POUR DES PRIMAIRES NATIONALES ?
CHICHE !
A l'heure où les Le Pen n'ont toujours pas compris la gravité de la situation crée par eux depuis 2003 et qui a explosé depuis la courageuse initiative de Carl Lang, il faut se poser quelque peu avant de se projeter vers l'avant.
Comme tout le monde en convient, les années Le Pen auront été des années fabuleuses et nous savons ce que nous devons toutes et tous à Jean Marie Le Pen. Nous les avons vécues parce que vivre c'est choisir et que nous les avions choisies. Maintenant, notre choix n'est clairement pas dans la sinistre dérive familiale dénoncée fort à propos par Carl Lang mais dans notre idéal de toujours. Il nous faut donc sereinement mais définitivement tourner la page. Il arrive à Jean Marie Le Pen ce qu'il arrive malheureusement souvent aux grands hommes. Ils ne savent ni s'arrêter à temps, ni assurer leur succession. De plus, Jean Marie Le Pen n'est plus lui même depuis 2003 et cède clairement à tous les caprices destructeurs de sa fille au détriment de ce qui avait fait les succès du Front National, digne et grand représentant du Mouvement National durant 20 ans, de 1982 à 2002. Regarder en arrière avec respect est beau, regarder de l'avant est indispensable !
Regardons sincèrement et analysons quelles sont les forces actuelles de la Mouvance Nationale, forces non pas électorales, celles-ci n'étant qu'une résultante, mais forces réelles en termes de militants et de cadres, et en fonction de chaque composante importante de notre famille de pensée qui doit redevenir unie sur l'essentiel.
Mettons de côté les petites organisations indépendantes historiques ou non (et leur presse), quelles qu'elles soient et de tous les bords, (Voxnr, Œuvre Française, Egalité et Réconciliation, AF, Pays Réel, PP, Europa Gentes, les associations pro vie, etc), car elles resteront indépendantes et ont bien raison de le rester. Elles ont toutes leur utilité.
Ne parlons pas non plus ici de ceux qui agissent dorénavant en « électrons libres », dont l'importance n'est plus à démontrer, comme les nationaux du MPF (Jacques Bompard et ses amis), Pierre Vial (Terre et Peuple), Jean Yves Le Gallou (« Polémia », Bernard Antony bien sur, et d'autres.
En l'état actuel des choses, le Mouvement National est divisé en cinq composantes bien distinctes. Inutile de préciser que notre analyse ne tient pas compte que des seuls effectifs, mais de quantité de critères polymorphes subjectifs, donc pouvant forcément être soumis à une juste critique.
Un, le Front National. Il reste la première organisation en termes d'image, d'adhérents et de résultats électoraux. Cependant, il est en phase descendante voire déclinante. La lente érosion constatée depuis 2003 se poursuit inexorablement et il ne tient plus que sur ses acquis. C'est, pour employer une métaphore, la queue de la comète. Plus de militantisme (ou si peu et mal récompensé), plus d'idées et surtout plus de ligne claire. Le fil d'Ariane que tout le monde appelle la Synthèse est définitivement rompu et plus personne ne sait vraiment ce que fait et où va le FN. Il n'y a plus ni fil rouge ni fil conducteur. La bonne image médiatique de Marine Le Pen ne fait que le maintenir sous perfusion, et de plus, le chaos intérieur qu'elle a entrainé est la cause essentielle de son coma prolongé voire définitif.
N'en déplaise à Jean Marie Le Pen, bien plus qu'un chef unique autoritaire et péremptoire en forme de « Deus Ex Machina » installé(e) de façon népotique, (surtout s'il est à des années lumières d'être le meilleur), il manque au FN, à celles et ceux qui le composent encore comme aux autres, des promesses de succès, à la fois le ferment et le souffle de la victoire. Pourquoi donc (et pourquoi diable) les mouvements nationaux auraient partout en Europe et ailleurs des succès considérables, sans « homme providentiel » et uniquement sous des formes à la fois multiples et collégiales (Belgique, Hollande, Autriche, Italie, Espagne, Russie, etc), tandis que pour la seule France cette forme de succès serait totalement et éternellement interdite voire qualifier à l'avance de loufoque. Il n'est pas interdit d'attendre un grand meneur, mais il n'est pas exclu non plus que des formules qui fonctionnent parfaitement ailleurs soient adaptables dans notre pays avec les mêmes réussites sinon mieux. N'oublions pas que dire le contraire c'est bloquer l'histoire, ce que tous les nationaux, dans l'espace comme dans le temps, se sont toujours refusé à faire. Tout ne doit pas être inventé, car nous faisons nôtre le passé, mais tout peut être inventé car nous ne figeons jamais l'histoire.
Deux, les Identitaires. C'est la force ascendante et transcendante du moment. Mal en a pris à celles et ceux qui n'y voyait qu'une crise existentielle d'adolescents attardés. Tout au contraire, ils ont su faire montre de logique dans tous les domaines : Militant, idéologique, rhétorique et stratégique. Certes, il leur reste le plus dur à faire, à savoir se fédérer au plan national. Mais ils volent de succès en succès et nul ne sait vraiment jusqu'où ils vont aller à ce rythme là. Contrairement aux accusations mensongères de certains, ils ne veulent pas la fin de la France et ils en sont les premiers amoureux. Ils ne font que défendre et faire la promotion des vraies valeurs que sont l'Identité, la culture et l'enracinement régional, ce à tous les échelons. Loin de n'avoir des succès qu'à Nice, ils ont essaimé partout ailleurs et, surtout, ils ont su récupérer les déçus du régionalisme, qui justement ne voulaient en aucun cas être assimilé à des antinationaux. Résultat, les implantations se multiplient sur tout le territoire. Ils ont déjà gagné la première manche car plus rien, du moins aucune possibilité de victoire ne peut s'envisager sans eux. Ils sont incontournables !
Trois, le MNR. C'est la force stagnante. On serait tenté d'ajouter éternellement stagnante depuis l'échec de la candidature Mégret à la Présidentielle de 2002. Les médiocres résultats électoraux du MNR sont en totale disproportion avec ses forces militantes et son enracinement (dorénavant presque à égalité avec un FN déclinant). La seule et unique grande force du MNR (pour le moment), ce sont ses cadres et militants. C'est le résultat du travail de Bruno Mégret et d'Annick Martin, comme le fruit de la très grande fidélité (dans la solidarité) qui a lié Bruno Mégret et son (gros) noyau dur depuis la scission de 1998. Surtout, c'est le résultat d'une ligne politique claire et identifiable. Le MNR (comme son nom l'indique) est Républicain, et, tout naturellement, il possède en son sein l'immense majorité des cadres et militants de cette très vieille composante du Mouvement National qu'est la Droite Nationale Républicaine. Si l'on va jusqu'au bout de l'analyse, c'est ce qui a été la cause des échecs du MNR, (le "tout République" du système est devenu un insuportable fourre tout et donc un fardeau pour le MNR), comme ce qui fait son étonnante capacité de résistance, en en faisant un pôle solide capable de rebondir selon les circonstances. Le MNR est en fait à l'image de Bruno Mégret, solide, organisé, ferme, mais trop rigide pour attirer à lui les non républicains, et trop marqué idéologiquement parlant pour un électorat tellement blasé qu'il ne réagit plus que par pulsions. En faisant récemment le ménage, Annick Martin a sauvé le MNR et fait en sorte que lui aussi, à sa manière, soit incontournable au sein du Mouvement National.
Quatre, le Renouveau Français. C'est l'opposé du MNR. Il représente, hors AF, tout ce que la mouvance nationale compte de contre-révolutionnaires Bonaldiens et Rivaroliens, avec une synthèse toute « Evolienne » sur la Tradition. N'en déplaise aux mauvaises langues qui hurleront avec les loups, il représente lui aussi un pôle de résistance incontournable. D'abord parce que ses membres sont d'accord avec le reste de notre famille politique sur l'essentiel, (Identité, Patriotisme, Valeurs chrétiennes, Libertés d'expression et d'action, Indépendance), mais aussi parce qu'en termes de recrutement, de formation et d'actions militantes, le Renouveau Français connait des succès considérables lui aussi. Ses dirigeants ont su rénover une très vieille maison et la rendre de nouveau attractive pour les nouvelles générations. Le RF aura un rôle important à jouer dans l'avenir.
Cinq, la NDP. Là aussi, certains vont hurler et/ou rire de voir citer cette petite organisation toute récente. Certes l'accouchement ne s'est pas fait sans douleur ni sans accroc, certes il y eu des fautes et des balbutiements. Mais quoi de plus normal quand une organisation se crée. Rapidement cataloguée « nationale comico républicaine » du fait de la présence de Jean François Touzé, cette nouvelle formation a su rebondir en renvoyant à ses chères études le trublion qui depuis a viré « américano atlanto conservatiste » (SIC), avant d'être fort justement (et définitivement) cloué au Pilori par Pierre Vial et d'autres. Alors (et au risque de forcément déplaire), qu'est ce qui fait la force de la NDP ? C'est tout simplement qu'elle représente, qu'on le veuille où non, que ça plaise ou déplaise, la capacité de synthèse que possédait auparavant le Front National. Son Président, Robert Spieler, est un ancien député « Front National – Rassemblement National » (1986 – 1988). Contrairement aux assertions ringardes, fausses et méchantes, il n'a jamais profité du FN mais au contraire lui a tout donné. Il n'a jamais pris le FN en route à 20% mais l'a conduit lui à 20% et plus, et à une époque où rien n'était gagné d'avance. Ami de Jean Pierre Stirbois (qui l'avait convaincu de rallier le « Rassemblement National » en 1985), il a toujours su (contrairement à d'autres) garder une ligne droite et surtout logique. Après des succès et des résultats impressionnants avec « Alsace d'Abord », il connut des déboires en 2007 et 2008. Il a alors compris que le combat régionaliste virait en faveur des Identitaires, mieux à même de maitriser le sujet, et il a décidé de mettre tout son talent en direction de l'indispensable synthèse nationale désertée par le Front National. D'ailleurs, son numéro deux, Roland Hélie, est un militant connu, Directeur de la revue (et du site Internet) « Synthèse Nationale ». Rien n'indique pour le moment que la petite NDP connaitra le succès, mais ils ont compris que sans synthèse, rien ne sera possible. D'ailleurs, ils ont été les premiers, avant tous les autres, à féliciter et à soutenir la candidature et l'initiative de Carl Lang. C'est tout sauf un hasard, car Robert Spieler sait mieux que quiconque que seul Carl Lang est capable de réaliser concrètement et durablement cette synthèse.
Certains ne manqueront pas de nous accuser d'avoir fait la promotion de « mouvements inconnus composés de traitres et de séditieux » comme la NDP ou le RF. D'autres nous accuseront de « faire le lie des factieux identitaires adorateurs du Cochon d'Or ». D'autres encore nous accuseront de « poursuivre l'immonde trahison de 1998 en osant encore mentionner les salauds du MNR ». D'autres enfin affirmeront : « Que celles et ceux qui approuvent ne serait-ce qu'un tant soit peu ces « propos orduriers » quittent le FN, nous serons enfin débarrassés de ces déchets » ! Tous seront d'accord pour affirmer de concert, toujours avec l'extrême et exquise délicatesse qui caractérise cette élite là : « Ah, ce pauvre Carl, ce traitre et futur ringard à 0,5%, il est bien entouré avec cette armée de maudits éclopés. Nous finirons bien par vaincre un jour vu l'étendue de notre talent et la médiocrité de ces sans grades » !
Les chiens aboient, la suite est connue !
Car enfin, loin, très loin des sempiternelles pitreries des valets "osent tout" de Montretout, qui mieux que Carl peut réaliser l'indispensable synthèse entre toutes ces composantes indispensables à la cause nationale ? Personne évidemment !
Les récents évènements et les dernières déclarations de Jean Marie et Marine Le Pen ne vont faire qu'accélérer la lente mais inexorable chute du Front National si personne n'y met un terme. Que l'on ne s'y trompe pas, il ne faut absolument pas que le FN disparaisse en ce moment et sous cette forme, ce serait un coup mortel à notre idéal. Non, ça jamais ! Pourquoi ? Par pragmatisme, car il faut voir la réalité en face et ne pas porter des œillères.
Imaginons un seul instant cette hypothèse en forme de scénario improbable. Bruno Gollnisch, Martial Bild, Michel Hubault, Thibault de la Tocnaye, leurs amis et les autres quittent le FN pour rallier Carl Lang. Un nouveau Mouvement National voit le jour. Appelons le d'ailleurs « Le Mouvement National ! ». Carl Lang est tête de liste dans la région Nord Ouest, Bruno Gollnisch dans la région Nord Est. Martial Bild en Ile de France, Louis Armand de Bejarry dans la région Grand Ouest, Jean Claude Martinez dans la région Sud Ouest, Marie Christine Bignon et Jacques bompard quittent le MPF pour prendre respectivement les têtes de listes en région Centre et Sud Est, tandis qu'Annick Martin, unioniste en diable, prend la tête de liste pour les DOM TOM.
L'ensemble des forces citées dans cet article prend fait et cause pour ce grand rassemblement et sont intégrées nationalement dans toutes les équipes de campagne.
Au premier regard, ça a de la gueule et ça tient la route. Mais après ? Les Le Pen et leurs derniers fidèles ont des capacités financières, matérielles et médiatiques leur donnant, quoi qu'il advienne, une capacité de nuisance considérable. Ils remplacent toutes les têtes de liste illico quitte à placer des bourricots.
Résultat, tout le monde se plante et rien n'a avancé d'un iota.
A l'inverse, sans dynamique nationale, Carl Lang dans le Nord Ouest, Jean Claude Martinez dans le Sud Ouest, voire Guy Macary ou Ronald Perdomo dans le Sud Est vont être isolé à l'extrême et cela ne produira rien de bon pour l'avenir. Au mieux des paris sur le futur, au pire le statu-quo. De plus, ATTENTION, sans regroupements de candidatures « Nationales indépendantes » sur tout le territoire, pas de Campagne TV Nationale !
Plus qu'une nécessité l'Union est donc une OBLIGATION !
La solution consiste en des formes de « primaires subliminales » que les européennes peuvent constituer pour l'ensemble du Mouvement National. C'est la seule solution ! Il ne faut pas de nouvelle formation (du moins pas pour le moment et tant que ce n'est pas indispensable), mais des candidatures nationales et unitaires partout (sauf en région Nord Est si Bruno Gollnisch décide de s'y maintenir sous l'étiquette FN) face aux candidats du Front National « Mariniste ». Il faut à la base qu'il y ait accord entre Carl Lang et tous les autres. C'est un préalable indispensable. Ensuite, il faut que ces candidatures soient immédiatement identifiables par tous, notamment dans les régions vitales.
Pas de problème en ce qui concerne Carl Lang et Jean Claude Martinez. En Ile de France, si Martial Bild reste à la maison, ce ne peut être qu'Annick Martin, Présidente du MNR, voire Bernard Antony, s'il se décide, du fait de sa grande notoriété. Dans la région Nord Est, si finalement Bruno Gollnisch renonce, ce ne peut être que Robert Spieler, seul capable de déclencher une dynamique favorable. Dans la région Sud Est, il n'y a que trois candidatures possibles : Jacques Bompard, Guy Macary ou Ronald Perdomo. Dans le Grand Ouest (de Bejarry ?), le Centre (Bignon ? Mayadoux ?) et les DOM TOM, c'est moins important, du fait d'un potentiel électoral moindre, mais il faudra aussi y placer les meilleur(e)s et les plus immédiatement identifiables.
Ensuite, comme dans toutes primaires, chacun devra choisir son camp, en évitant insultes et dérives malsaines, et que le meilleur gagne.
Une fois les élections passées et les comptes faits, le plus simple mais le plus dur sera à faire, s'incliner.
Il faut avoir le courage de le dire (comme ensuite de le faire), si les candidatures officielles FN l'emportent largement (le cas particulier du Nord Est mis à part), et que les candidatures « Nationales Indépendantes » sont écrasées, alors il faudra se rendre à l'évidence et se rallier aux vainqueurs, comme c'est la logique dans toute primaire.
Si les candidatures différentes font jeu égal, malgré les réticences de JMLP, on n'échappera pas à un « Grenelle du Mouvement National », sinon ce sera la fuite en avant vers de nouvelles divisions entrainant de nouvelles et cruelles déceptions, avec un « Bis Repetita Placent » aux régionales de 2010 et aucun candidat du Mouvement National à la Présidentielle de 2012 !
Si les candidatures « Nationales Indépendantes » l'emportent, alors ce seront les dirigeants actuels du Front National qui devront s'incliner et respecter le verdict de cette primaire.
Quelques soient les gagnants, ils devront intégrer les autres, tous les autres, de Fabrice Robert à Alain Soral en passant évidemment par Marine Le Pen et Carl Lang. Lors de primaires, ce ne sont pas les personnes qui sortent vainqueurs mais des lignes politiques ! Certes, un leader se dégagera de la ligne qui aura gagné, et tout le monde devra s'incliner, mais tout le monde devra être intégré, ce sans exception. Il y va de l'avenir de notre mouvance, de la France et de l'Europe !
Une vraie et saine primaire ! Chiche ?... Puisque, malgré les dénégations, mensonges et non-dits, très grave crise il y a, crevons l'abcès une bonne fois pour toutes et repartons de l'avant !
Le pari est certes beaucoup plus risqué du côté des dits « dissidents » que du côté de l'actuel FN, mais l'aventure est belle et mérite d'être tentée.
Elle aurait le mérite de clore un débat malsain qui pollue le Mouvement National depuis bien trop longtemps. Et quel que soit le verdict, il clarifiera la situation de façon définitive.
POUR DES PRIMAIRES NATIONALES !
TOUS AVEC CARL LANG !
Addendum:
Nous apprenons à l'instant par un de nos correspondants qu'Alain Soral fait plus que prétendre à la tête de liste FN en Ile de France pour les élections européennes. Il insisterait fortement, après qu'il aurait déclaré, non sans une certaine justesse d'esprit : « Qui mieux que moi pour parler aux bobos ? ». Après le refus de troc de Carl Lang, le retrait de Martial Bild, voilà un concurrent de plus pour les deux favoris de Saint Cloud, Marie Christine Arnautu (casaque mariniste) et Jean Michel Dubois, « favo » de Jean Marie. Au final, Soral pourrait mettre tout le monde d'accord au sein des instances frontistes. Nous n'avons rien au plan personnel contre Alain Soral, mais, encore une fois et pour reprendre la formule, nous avons TOUT pour Carl Lang. Soral n'est donc pas (à priori) notre ennemi, mais Carl Lang est lui, à priori, notre ami ! Voilà toute la nuance.
Nous ne partageons absolument pas les analyses de Soral, pas plus que ses solutions, mais uniquement celles de Carl. De plus, le personnage est agaçant en prétendu donneur de leçon tandis que son (ses) tango(s) politique(s) surprennent, pour le moins. Cependant, Alain Soral partage avec nous l'amour de la France, l'opposition au système en place, système mondialiste et dictatoriale, ainsi que la volonté d'indépendance et de puissance de la France et de l'Europe, surtout vis à vis des Etats Unis d'Amérique, avec le soucis vital de rapprochement entre la France et la Russie. C'est déjà beaucoup et pas si mal. Enfin, il est resté extrêmement discret depuis ce qu'il convient d'appeler l'affaire Carl Lang. Il a compris que Marine Le Pen était avant tout mariniste et que Jean Marie Le Pen ne serait plus la « clé de voute » du Mouvement National en 2012. Il sait donc que l'avenir immédiat sera à la prudence, à la sagesse et au pragmatisme. Pour le moment, il n'y a pas de candidature « nationale indépendante » de prévue en Ile de France.
Alain Soral sait que, contrairement à Arnautu et Dubois, il peut espérer être élu. Pour cela, sa seule chance est, s'il était désigné, de ne surtout pas se couper du socle d'électrices et d'électeurs de Droite Nationale et au contraire de s'en rapprocher le plus possible, en laissant sa notoriété glaner les quelques pourcentages manquants. Si l'électorat de Droite Nationale venait à lui manquer pour rallier Paul Marie Couteaux ou d'autres, ça en serait terminé de ses espoirs d'élection. Il la joue donc fine et façon équilibriste comme silencieuse, du moins pour le moment.
Quoi qu'il en soit, si la « commission d'investiture » du FN désigne Arnautu ou Dubois, ce sera vite vu et nous irons toutes et tous à la pêche ou nous promener en forêt.
Si c'est Alain Soral, il faudra passer outre les préjugés et les fautes du passé. Nous attendrons alors ses déclarations, histoire de constater s'il a changé ou non, et nous attendrons surtout les déclarations à son sujet de Martial Bild (premier concerné étant donné que la place lui revenait légitimement et de plein droit) et de Carl Lang bien évidemment.
Et si Soral n'a pas changé et/ou n'a pas l'aval de Carl Lang (ce serait évidemment un préalable vital et indispensable), à défaut de candidature « nationale indépendante » (qui a bien sur notre totale préférence), nous resterons là aussi chez nous.
Les clés de notre destin commun sont entre les mains de messieurs Lang, Martinez, Le Rachinel, Antony, Macary, Perdomo et leurs ami(e)s.
(Pour le moment et en attendant de nombreux ralliements à l'initiative salvatrice de Carl Lang)
PLUS QUE JAMAIS, TOUS AVEC CARL LANG !
NB : Merci de vos messages de soutien, tous positifs. Nous secouons le cocotier pour le bien commun et, vous l'avez compris, à l'image de Carl Lang qui sait être ferme voire implacable, mais toujours sage et posé.
Merci à vous toutes et tous.