mercredi 10 décembre 2008

LE FRONT NATIONAL CONTRAINT DE RENOUVELER SES CADRES DANS LA MANCHE !

Le Front national contraint de renouveler ses cadres dans la Manche !

(Ouest France - Saint-Lô - mercredi 10 décembre 2008)

"Ce matin à l'hôtel Ibis de Saint-Lô, le secrétaire général du Front national Louis Aliot a annoncé une refonte de l'encadrement du parti dans la Manche. Et ceci après la défection de plusieurs cadres, dont Jean-Marc Denier, jusqu'alors secrétaire du FN dans la Manche, qui ont choisi de supporter la candidature de Carl Lang aux européennes, en lieu et place de Marine Le Pen. Francis Moulin, 70 ans, ancien suppléant du député européen Fernand Le Rachinel aux législatives de 2002, est chargé de constituer un nouveau bureau dans la Manche".

Source : Ouest France.



TOUS AVEC CARL LANG !

mardi 9 décembre 2008

ALAIN SORAL RAILLE L'EXTRÊÊÊÊÊME DROITE ET DENIGRE LES AUTRES PRETENDANTS FN A LA TETE DE LISTE EN ILE DE FRANCE !

ALAIN SORAL RAILLE "L'EXTRÊÊÊÊÊME DROITE" ET DENIGRE LES AUTRES PRETENDANTS FN A LA TETE DE LISTE EN ILE DE FRANCE ! (Marie Christine Arnautu, Jean Michel Dubois et les autres)

Il y a quelques heures, la vidéo de l'intervention d'Alain Soral (lors de la clôture de l'Université 2008 de son « club » « Egalité et Réconciliation ») a été mise en ligne sur le site Internet « Dailymotion ». Nous ne pouvions pas passer sous silence certains propos.

En réponse à une question sur son éventuelle candidature en tant que tête de liste Front National lors des élection européennes de juin prochain, Alain Soral a déclaré ceci :

« Je suis membre du Comité Central du FN. Je n'étais d'ailleurs pas candidat, mais Le Pen qui est un farceur (SIC) m'a nommé sans me le dire. J'ai donc découvert que j'étais membre du Comité Central et d'ailleurs j'ai dit que ce que j'aime bien, c'est que ce n'est pas démocratique. Je ne suis pas candidat et je n'ai même pas à passer par l'élection. Ca m'a été reproché mais j'aime bien ce petit truc là (RESIC). (...) Je suis aussi membre du Conseil Scientifique du Front National, et, c'est mon côté Léniniste (RERESIC, arrêtons les SIC il y en aurait bien trop NDLR) de faire passer des idées ».

Tout aussi édifiant, il déclare également ceci.

« Je ne suis pas venu là pour ajouter de la division à la division ni pour foutre la merde (!). J'essaye d'amener des choses positives en sachant qu'en politique on choisit le moins pire et on sait que c'est pas des histoires d'amour ». (...) « Dans mes réunions il y a quelques centaines de personnes, ce qui est très rare au Front ». (quel aveu NDLR !)

A écouter et à voir ici à partir de la 13ème minute et jusqu'à la fin.

A propos de sa candidature à l'investiture en tant que tête de liste FN pour les futures élections européennes en Ile de France, il déclaré ceci.

« Compte tenu de la sociologie de l'Ile de France, je pense que je peux apporter quelque chose. Et le contenu des autres candidats ... Marine étant parti dans le nord, pour moi je n'ai pas de concurrent ! (...) Le problème avec l'extrême droite (!), pour des raisons sociologiques car c'est souvent la moyenne et la grande Bourgeoisie (!), c'est que des armées mexicaines, y'a que des généraux quoi ! Et puis c'est surtout des "Gamelins" ! (rires et applaudissements de la salle composée d'environ 150 personnes NDLR) On m'a bien savonné la planche en interne car comme le disait quelqu'un ici, là où il y a de l'homme y'a de l'hommerie (!) pour le dire plus élégamment. (...) Nous (à égalité et réconciliation NDLR) sommes une bande de jeunes, simplement motivés, formés, organisés, disciplinés, et je crois que quelque part, nous donnons des leçons quelque part à ceux qui devraient être nos maîtres, de solidarité, de discipline, d'efficacité, voilà ! (...) J'amène des idées, j'amène du monde, et j'espère qu'en haut lieu ça sera bien compris. (...) J'ai bien dit au Président que j'ai vu il y a deux jours que si j'étais pas investi, contrairement aux autres candidats qui ont dit qu'ils feraient un caca nerveux (!) sur la place publique, je continuerais à travailler, je fermerais ma gueule (!) ». (Donc s'il n'est pas désigné comme il se doit il reste chez lui ? NDLR)

A écouter et à voir ici, entre le tout début et la minute 04.30.


Après avoir dénigré Bruno Mégret et Philippe de Villiers, qualifiant avec finesse leur refus de l'islamisme « d'anti islamisme rabique », (et plusieurs fois !!! en osant aller jusqu'à affirmer que le rejet de l'islamisme était ultra minoritaire en France !!! ça ne mange pas de pain d'insulter l'extrême droite, tout le monde sait le faire !),et que cet "anti islamisme rabique" ne faisait que 2% aux élections, (ce qui est totalement faux d'autres analyses sérieuses permettant d'affirmer que si Mégret a échoué c'est par ultra républicanisme et par excès d'imitation du FN [autrement Le Pen n'aurait jamais 17,5% en 2002 lors d'une campagne à des années lumières de Valmy et Argenteuil], tandis que si Villiers échoue nationalement c'est par manque de talent et par refus clair et net d'identitarisme le faisant justement ressembler ... au Mégret jacobin de 2002 pour un même et maigre résultat), voilà ce qu'il déclare encore.

« Au Front National, on ne fait pas du tout de sociologie. (...) Les cadres du Front, qui ne représentent pas du tout l'électorat du Front, pensent que se faire plaisir à eux c'est bon pour faire des voix au Front, alors qu'en fait ce qu'ils n'ont pas compris, c'est que c'est Le Pen qui fait des voix. Eux sont totalement marginaux par rapport aux électeurs du Front. (...) l'extrême droite méprise souvent le concept et la sociologie, parce que c'est ce qui les a vaincu historiquement, quelque part, et bien ils s'assoient dessus ».

S'ensuit une tentative « marxistante » désespérée de défense de la stratégie cataclysmique de 2007, par des affirmations gratuites et uniquement par l'attaque massive et lourde des positions contraires aux siennes, fidèle en cela à toute la rhétorique communiste. Tout n'est que mensonges et injures du genre « tous ceux qui pensent cela sont des idiots qui méritent mon pied au cul », « rassembler l'extrême droite au premier tour c'est faire 2% », « pour être au second tour il fallait faire 28,5% » (ce qui prouve qu'on n'apprend même pas ni les maths ni le principe des vases communicants au PCF, et d'ailleurs, même Ségolène n'a pas eu à faire ce score mais peu importe passons NDLR), « Rassembler l'extrême droite c'est aller avec monsieur Vial en forêt et en culottes courtes », « rassembler l'extrême droite c'est être à 400, les mêmes 400 depuis 30 ans. Ils étaient 400 y'a dix ans et ils seront peut être 400 dans dix ans ! ».

Il conclut brillamment le sujet ainsi.

« Je ne sais pas ce que je vais faire avec ma grande gueule. Je vais déjà me poser la question de la sociologie de l'Ile de France, et je pense que je suis le seul qui se pose cette question et le seul qui se pose la question des élections comme ça. Les autres (Marie Christine Arnautu et Jean Michel Dubois voire d'autres NDLR) ils veulent le poste parce que ça fait 20 ans qu'ils sont là, et puis c'est tout, voilà. J'ai pas entendu d'autres arguments, c'est « c'est mon tour » voilà ! (...) Moi je dis servir et les autres se disent se servir, voilà, c'est tout. C'est la différence ! ».

Si ça c'est pas de l'insulte et du mépris, il faut rayer ces noms du dictionnaire !

A écouter et à voir toujours ici, entre la minute 06.30 et la minute 08.30.


Pour le moment, nous nous contenterons de quelques rapides commentaires.

- Pourquoi le FN ne revient pas très très vite à la seule et unique solution viable en Ile de France : Martial Bild ! Voire un retour à la raison de Marine Le Pen.

- Si Soral ne s'excuse pas et ne change pas, nous ne voyons pas comment les militants du Mouvement National ne mettraient pas un point d'honneur à le faire battre par tous les moyens ! Nous reviendrons ultérieurement et s'il le faut sur les allégations et pseudo analyses délirantes d'Alain Soral.

- Comment vont réagir les mis en cause ? Car quand même, se faire envoyer par Soral qu'on est « là pour se servir », surtout quand on accuse Carl Lang d'aller à la gamelle, outre que c'est infamant comme diffamant, ça fait tache et surtout désordre !

- Quel va être la décision finale du FN et que va t-il se passer par la suite ?

- Est-ce que la situation et les évènements vont permettre l'émergence d'une candidature « Nationale Indépendante » en Ile de France, (Martial Bild, Bernard Antony, Annick Martin, Robert Spieler, un autre, un nouveau ?), seule réponse à la fuite des électeurs qui s'annonce, au profit de Paul Marie Couteaux (également « National Républicain » mais éminemment plus crédible pour nous), si jamais Soral était tête de liste FN et ne changeait pas radicalement sur la forme bien sur, mais aussi sur le fond et en quantité de domaines.

M Soral ne comprend l'union que dans un seul sens et en cela (notamment) il est définitivement resté marxiste !

La situation est devenue intenable pour les nationaux franciliens, pris en otages entre trois candidatures ubuesques dont ils ne veulent pas. Ils vont méditer cette autre citation d'Alain Soral et la faire leur :
« Si l’on jette une pierre dans votre jardin, cela ne sert à rien de s’en prendre à la pierre, il faut plutôt regarder d’où vient la main qui l’a jetée ».

Effectivement Alain, on ne pouvait pas mieux dire.

Espérons que l'Union qui se forme actuellement autour de Carl Lang pourra apporter une réponse à ce problème comme aux autres...


TOUS AVEC CARL LANG !

NB: Nos messages sont à diffuser partout et par tous les moyens ! A vos familles, à vos proches, à vos amis, à vos relations, à toutes et à tous les militants et sympathisants de la France Française, partout autour de vous et par tous les moyens possibles ! Merci.


ADDENDUM (du lundi 22 Décembre 2008 - 10h22)


TOUS AVEC CARL LANG - MYSTÉRIEUSE DISPARITION DES VIDÉOS D'ALAIN SORAL AVANT LA DÉSIGNATION PAR LE FRONT NATIONAL DE SA FUTURE TÊTE DE LISTE POUR LES EUROPÉENNES EN ILE DE FRANCE !


Alain Soral, ses services et les partisans de son club ont fait disparaitre toutes traces des vidéos précitées ! Faut-il que notre article ait marqué les esprits à un point tel pour utiliser des procédés aussi dérisoires. Dimanche dernier, lors de son dernier conseil national, le FN a refusé de désigner sa future tête de liste en Ile de France pour les européennes. Selon toute vraisemblance, les propos de Soral sur ses adversaires pour cette désignation ont fait grand bruit. Selon nos sources, le FN n'aurait pas renoncé à nommer Soral. Si cela se confirme, ce sera une nouvelle étape dans la chute finale du Front National version actuelle. Bien évidemment, nous conseillons à tous nos ami(e)s qui, comme nous, avaient enregistré et converti ces vidéos au format "avi", de les archiver. Elles pourront servir à informer comme à se divertir. Nous ne comprenons pas les raisons de ces suppressions "staliniennes", puisque Soral ne rate jamais une occasion d'insulter "l'extrêêêêême droite". A moins qu'il n'y ait été obligé par les personnes insultées après de secrètes excuses. A moins que sa candidature soit si sérieusement menacée que lui et ses copains tentent de rattraper le coup de façon bien maladroite voire grotesque. A moins enfin que Soral ait décidé de changer de ton comme de discours. En cette période de fêtes de la Nativité, on peut croire aux miracles. Mais concernant un marxiste, on peut également en douter. Profitons de l'occasion pour rire un peu, avant de se préparer, toutes et tous derrière Carl Lang, au renouveau du Mouvement National. Joyeux Noël !

Méfiance comme vigilance, mais confiance quand même aux vrais militants que ce cirque ne fait pas rire du tout


Notre-Dame de Lorette : profanations

Notre-Dame de Lorette : A propos des profanations...


2693212146_c96dfc9da6_o.jpgLa nouvelle vague de lâches profanations de tombes musulmanes et israëlites au cimetière militaire de Notre-Dame de Lorette près d' Arras, qui commémore notamment les intenses combats de 1915, suscite a juste titre condamnation et indignation.


On aimerait que le monde politico-médiatique réagisse de façon toute aussi rigoureuse à chaque fois que des actes de ce genre touchent des tombes chrétiennes. Cimetières de Hautvillers, Toulouse, Lege-Bourg, Amblain-St-Nazaire, La Rochelle, Elne...longue litanie de profanations de sépultures chrétiennes et d' actes de vandalisme anti-chrétien qui ne suscitèrent guère d' émoi chez les mêmes qui demandent aujourd' hui fort justement des sanctions exemplaires.


Les profanateurs de sépultures doivent être publiquement dénoncés et durement châtiés...tous les profanateurs, de toutes les sépultures.


Marie-Paule Darchicourt ( à consulter : http://www.indignations.org/ )


Source : Le Blog de Marie-Paule Darchicourt


http://blogdemariepauledarchicourt.hautetfort.com/archive/2008/12/08/profanations.html



TOUS AVEC CARL LANG !


samedi 6 décembre 2008

L’Educ’Nat’ : définitivement « entre les murs » + L’Educ’Nat’ « entre les murs » (Suite) ! [NOVOpress]

L’Educ’Nat’ : définitivement « entre les murs » + L’Educ’Nat’ « entre les murs » (Suite) !
[Novopress]

06/12/2008 - 08h00
SEVRAN (NOVOpress) -

L’Educ’Nat’ : définitivement « entre les murs »

Un jeu qui fait fureur dans les collèges et lycées de l’EducNat : le petit pont massacreur. De quoi s’agit-il ? Prenez un élève, blanc et gentil de préférence, et lancez-lui un objet entre les jambes : s’il le rattrape, tout va bien pour lui, sinon mettez-vous à plusieurs dessus et rouez-le de coups. Naturellement, si l’élève refuse a priori de jouer à ce « jeu », rouez-le tout de suite de coups sans passer par la case lancer de l’objet.

C’est de ce charmant amusement qu’a été victime mardi un élève de 5ème dans la cour du collège Galois, de Sevran. « Le garçon a refusé de jouer au jeu du petit pont massacreur et huit élèves de 4e l’ont alors roué de coups de pieds et de poings », a expliqué la police.
Victime d’un traumatisme crânien, le jeune adolescent a été conduit à l’hôpital de Villepinte. L’enquête a été confiée au commissariat local de Sevran.

Le 21 novembre, un élève du collège René-Descartes, du Havre, avait été roué de coups par plusieurs de ses camarades, pour la même raison. Victime d’un traumatisme crânien, Yvane avait été transporté à l’hôpital où il était resté en observation une journée. Ses parents ont décidé de changer leur fils d’établissement et ont porté plainte pour « violences volontaires ». Une dizaine de collégiens de la classe d’Yvane ont été depuis entendus par la police.

Une « éducation nationale » de moins en moins éducative et de moins en moins nationale. En revanche de plus en plus Entre les murs.Voire dans le mur…



06/12/2008 - 10h00
MARSEILLE (NOVOpress) -

L’Educ’Nat’ « entre les murs » (Suite)


Le proviseur du lycée Marcel Pagnol (est de Marseille) a été mardi dernier la cible de tirs au pistolet à plombs de la part d’un « jeune » extérieur à l’établissement.

A l’heure du déjeuner, alors que des élèves étaient en grève contre la réforme des lycées et bloquaient l’entrée du lycée par un barrage filtrant, « une cinquantaine de jeunes extérieurs à l’établissement sont venus pour casser et en découdre un peu (sic) », a expliqué le proviseur.

« Il y en avait deux qui étaient en scooter, a poursuivi le fonctionnaire, dont un qui exhibait un pistolet. Sur le coup, nous avons eu un petit peu peur (sic) parce qu’on s’est demandé de quel type de pistolet il s’agissait, a précisé le fonctionnaire de l’Educ’Nat’. Il a tiré vers des jeunes, nous avons donc appelé la police puis l’un des jeunes est descendu du scooter et s’est caché pour nous prendre par surprise. Il m’a alors visé ostensiblement à plusieurs reprises avec ses projectiles mais je n’ai pas été blessé. »

« J’ai porté plainte parce que je trouve cela intolérable que l’on s’en prenne à l’institution comme cela (sic) », a ajouté le proviseur.

Dans un communiqué aux accents de matamore, le recteur de l’académie d’Aix-Marseille a condamné l’agression : « L’académie ne peut tolérer les agissements violents à l’égard des personnes, les dégradations causées aux biens et prendra toutes les dispositions nécessaires pour les empêcher et les sanctionner ».

Pour les paroles : très bien. Pour les actes : peut mieux faire…

Source : Novopress - http://fr.novopress.info/


Effectivement peut mieux faire.


TOUS AVEC CARL LANG !

LA LOI SUR LE TRAVAIL LE DIMANCHE, UNE LOI ANTISOCIALE, ANTIFAMILIALE ET ANTIFRANCAISE !

Loi sur le travail le dimanche

Bruxelles, le 04-12-2008

LA LOI SUR LE TRAVAIL LE DIMANCHE

UNE LOI ANTISOCIALE, ANTIFAMILIALE ET ANTIFRANCAISE



La remise en cause par l'UMP de la loi de 1906 qui avait rétabli le repos dominical constitue une régression sociale et familiale considérable.

Il s'agit d'une loi antisociale car, contrairement à ce que prétend l'UMP, les salariés ne pourront pas refuser de travailler le dimanche si leur employeur le leur demande, surtout en période de chômage et, d'autre part, les heures supplémentaires qu'ils recevront seront progressivement supprimées quand le dimanche sera banalisé. Par ailleurs, l'ouverture des commerces le dimanche n'augmentant pas le pouvoir d'achat des Français, le chiffre d'affaires général des commerçants n'augmentera pas.

Une loi antifamiliale car le dimanche est désormais le seul jour où toute la famille peut se retrouver.

Une loi antifrançaise car, héritage de notre civilisation chrétienne, de même que Noël, la Pentecôte, Pâques et la Toussaint sont des journées fériées, dimanche est le jour de repos hebdomadaire des Français. La volonté de supprimer le repos dominical constitue une étape supplémentaire dans la négation de l'identité française.

Le redressement économique de la France, la défense du pouvoir d'achat des Français et la sauvegarde de leur protection sociale exigent, non pas de telles mesures, mais une nouvelle politique fondée sur la préférence nationale en matière d'emploi, l'inversion des flux migratoires, la construction d'une nouvelle Europe des Nations souveraines appliquant la préférence communautaire.

Pour contacter Carl Lang par mail : carl.lang-assistant@europarl.europa.eu



TOUS AVEC CARL LANG !

mercredi 3 décembre 2008

POUR DES PRIMAIRES NATIONALES ? CHICHE !

POUR DES PRIMAIRES NATIONALES ?
CHICHE !

A l'heure où les Le Pen n'ont toujours pas compris la gravité de la situation crée par eux depuis 2003 et qui a explosé depuis la courageuse initiative de Carl Lang, il faut se poser quelque peu avant de se projeter vers l'avant.

Comme tout le monde en convient, les années Le Pen auront été des années fabuleuses et nous savons ce que nous devons toutes et tous à Jean Marie Le Pen. Nous les avons vécues parce que vivre c'est choisir et que nous les avions choisies. Maintenant, notre choix n'est clairement pas dans la sinistre dérive familiale dénoncée fort à propos par Carl Lang mais dans notre idéal de toujours. Il nous faut donc sereinement mais définitivement tourner la page. Il arrive à Jean Marie Le Pen ce qu'il arrive malheureusement souvent aux grands hommes. Ils ne savent ni s'arrêter à temps, ni assurer leur succession. De plus, Jean Marie Le Pen n'est plus lui même depuis 2003 et cède clairement à tous les caprices destructeurs de sa fille au détriment de ce qui avait fait les succès du Front National, digne et grand représentant du Mouvement National durant 20 ans, de 1982 à 2002. Regarder en arrière avec respect est beau, regarder de l'avant est indispensable !

Regardons sincèrement et analysons quelles sont les forces actuelles de la Mouvance Nationale, forces non pas électorales, celles-ci n'étant qu'une résultante, mais forces réelles en termes de militants et de cadres, et en fonction de chaque composante importante de notre famille de pensée qui doit redevenir unie sur l'essentiel.

Mettons de côté les petites organisations indépendantes historiques ou non (et leur presse), quelles qu'elles soient et de tous les bords, (Voxnr, Œuvre Française, Egalité et Réconciliation, AF, Pays Réel, PP, Europa Gentes, les associations pro vie, etc), car elles resteront indépendantes et ont bien raison de le rester. Elles ont toutes leur utilité.

Ne parlons pas non plus ici de ceux qui agissent dorénavant en « électrons libres », dont l'importance n'est plus à démontrer, comme les nationaux du MPF (Jacques Bompard et ses amis), Pierre Vial (Terre et Peuple), Jean Yves Le Gallou (« Polémia », Bernard Antony bien sur, et d'autres.

En l'état actuel des choses, le Mouvement National est divisé en cinq composantes bien distinctes. Inutile de préciser que notre analyse ne tient pas compte que des seuls effectifs, mais de quantité de critères polymorphes subjectifs, donc pouvant forcément être soumis à une juste critique.

Un, le Front National. Il reste la première organisation en termes d'image, d'adhérents et de résultats électoraux. Cependant, il est en phase descendante voire déclinante. La lente érosion constatée depuis 2003 se poursuit inexorablement et il ne tient plus que sur ses acquis. C'est, pour employer une métaphore, la queue de la comète. Plus de militantisme (ou si peu et mal récompensé), plus d'idées et surtout plus de ligne claire. Le fil d'Ariane que tout le monde appelle la Synthèse est définitivement rompu et plus personne ne sait vraiment ce que fait et où va le FN. Il n'y a plus ni fil rouge ni fil conducteur. La bonne image médiatique de Marine Le Pen ne fait que le maintenir sous perfusion, et de plus, le chaos intérieur qu'elle a entrainé est la cause essentielle de son coma prolongé voire définitif.

N'en déplaise à Jean Marie Le Pen, bien plus qu'un chef unique autoritaire et péremptoire en forme de « Deus Ex Machina » installé(e) de façon népotique, (surtout s'il est à des années lumières d'être le meilleur), il manque au FN, à celles et ceux qui le composent encore comme aux autres, des promesses de succès, à la fois le ferment et le souffle de la victoire. Pourquoi donc (et pourquoi diable) les mouvements nationaux auraient partout en Europe et ailleurs des succès considérables, sans « homme providentiel » et uniquement sous des formes à la fois multiples et collégiales (Belgique, Hollande, Autriche, Italie, Espagne, Russie, etc), tandis que pour la seule France cette forme de succès serait totalement et éternellement interdite voire qualifier à l'avance de loufoque. Il n'est pas interdit d'attendre un grand meneur, mais il n'est pas exclu non plus que des formules qui fonctionnent parfaitement ailleurs soient adaptables dans notre pays avec les mêmes réussites sinon mieux. N'oublions pas que dire le contraire c'est bloquer l'histoire, ce que tous les nationaux, dans l'espace comme dans le temps, se sont toujours refusé à faire. Tout ne doit pas être inventé, car nous faisons nôtre le passé, mais tout peut être inventé car nous ne figeons jamais l'histoire.

Deux, les Identitaires. C'est la force ascendante et transcendante du moment. Mal en a pris à celles et ceux qui n'y voyait qu'une crise existentielle d'adolescents attardés. Tout au contraire, ils ont su faire montre de logique dans tous les domaines : Militant, idéologique, rhétorique et stratégique. Certes, il leur reste le plus dur à faire, à savoir se fédérer au plan national. Mais ils volent de succès en succès et nul ne sait vraiment jusqu'où ils vont aller à ce rythme là. Contrairement aux accusations mensongères de certains, ils ne veulent pas la fin de la France et ils en sont les premiers amoureux. Ils ne font que défendre et faire la promotion des vraies valeurs que sont l'Identité, la culture et l'enracinement régional, ce à tous les échelons. Loin de n'avoir des succès qu'à Nice, ils ont essaimé partout ailleurs et, surtout, ils ont su récupérer les déçus du régionalisme, qui justement ne voulaient en aucun cas être assimilé à des antinationaux. Résultat, les implantations se multiplient sur tout le territoire. Ils ont déjà gagné la première manche car plus rien, du moins aucune possibilité de victoire ne peut s'envisager sans eux. Ils sont incontournables !

Trois, le MNR. C'est la force stagnante. On serait tenté d'ajouter éternellement stagnante depuis l'échec de la candidature Mégret à la Présidentielle de 2002. Les médiocres résultats électoraux du MNR sont en totale disproportion avec ses forces militantes et son enracinement (dorénavant presque à égalité avec un FN déclinant). La seule et unique grande force du MNR (pour le moment), ce sont ses cadres et militants. C'est le résultat du travail de Bruno Mégret et d'Annick Martin, comme le fruit de la très grande fidélité (dans la solidarité) qui a lié Bruno Mégret et son (gros) noyau dur depuis la scission de 1998. Surtout, c'est le résultat d'une ligne politique claire et identifiable. Le MNR (comme son nom l'indique) est Républicain, et, tout naturellement, il possède en son sein l'immense majorité des cadres et militants de cette très vieille composante du Mouvement National qu'est la Droite Nationale Républicaine. Si l'on va jusqu'au bout de l'analyse, c'est ce qui a été la cause des échecs du MNR, (le "tout République" du système est devenu un insuportable fourre tout et donc un fardeau pour le MNR), comme ce qui fait son étonnante capacité de résistance, en en faisant un pôle solide capable de rebondir selon les circonstances. Le MNR est en fait à l'image de Bruno Mégret, solide, organisé, ferme, mais trop rigide pour attirer à lui les non républicains, et trop marqué idéologiquement parlant pour un électorat tellement blasé qu'il ne réagit plus que par pulsions. En faisant récemment le ménage, Annick Martin a sauvé le MNR et fait en sorte que lui aussi, à sa manière, soit incontournable au sein du Mouvement National.

Quatre, le Renouveau Français. C'est l'opposé du MNR. Il représente, hors AF, tout ce que la mouvance nationale compte de contre-révolutionnaires Bonaldiens et Rivaroliens, avec une synthèse toute « Evolienne » sur la Tradition. N'en déplaise aux mauvaises langues qui hurleront avec les loups, il représente lui aussi un pôle de résistance incontournable. D'abord parce que ses membres sont d'accord avec le reste de notre famille politique sur l'essentiel, (Identité, Patriotisme, Valeurs chrétiennes, Libertés d'expression et d'action, Indépendance), mais aussi parce qu'en termes de recrutement, de formation et d'actions militantes, le Renouveau Français connait des succès considérables lui aussi. Ses dirigeants ont su rénover une très vieille maison et la rendre de nouveau attractive pour les nouvelles générations. Le RF aura un rôle important à jouer dans l'avenir.

Cinq, la NDP. Là aussi, certains vont hurler et/ou rire de voir citer cette petite organisation toute récente. Certes l'accouchement ne s'est pas fait sans douleur ni sans accroc, certes il y eu des fautes et des balbutiements. Mais quoi de plus normal quand une organisation se crée. Rapidement cataloguée « nationale comico républicaine » du fait de la présence de Jean François Touzé, cette nouvelle formation a su rebondir en renvoyant à ses chères études le trublion qui depuis a viré « américano atlanto conservatiste » (SIC), avant d'être fort justement (et définitivement) cloué au Pilori par Pierre Vial et d'autres. Alors (et au risque de forcément déplaire), qu'est ce qui fait la force de la NDP ? C'est tout simplement qu'elle représente, qu'on le veuille où non, que ça plaise ou déplaise, la capacité de synthèse que possédait auparavant le Front National. Son Président, Robert Spieler, est un ancien député « Front National – Rassemblement National » (1986 – 1988). Contrairement aux assertions ringardes, fausses et méchantes, il n'a jamais profité du FN mais au contraire lui a tout donné. Il n'a jamais pris le FN en route à 20% mais l'a conduit lui à 20% et plus, et à une époque où rien n'était gagné d'avance. Ami de Jean Pierre Stirbois (qui l'avait convaincu de rallier le « Rassemblement National » en 1985), il a toujours su (contrairement à d'autres) garder une ligne droite et surtout logique. Après des succès et des résultats impressionnants avec « Alsace d'Abord », il connut des déboires en 2007 et 2008. Il a alors compris que le combat régionaliste virait en faveur des Identitaires, mieux à même de maitriser le sujet, et il a décidé de mettre tout son talent en direction de l'indispensable synthèse nationale désertée par le Front National. D'ailleurs, son numéro deux, Roland Hélie, est un militant connu, Directeur de la revue (et du site Internet) « Synthèse Nationale ». Rien n'indique pour le moment que la petite NDP connaitra le succès, mais ils ont compris que sans synthèse, rien ne sera possible. D'ailleurs, ils ont été les premiers, avant tous les autres, à féliciter et à soutenir la candidature et l'initiative de Carl Lang. C'est tout sauf un hasard, car Robert Spieler sait mieux que quiconque que seul Carl Lang est capable de réaliser concrètement et durablement cette synthèse.

Certains ne manqueront pas de nous accuser d'avoir fait la promotion de « mouvements inconnus composés de traitres et de séditieux » comme la NDP ou le RF. D'autres nous accuseront de « faire le lie des factieux identitaires adorateurs du Cochon d'Or ». D'autres encore nous accuseront de « poursuivre l'immonde trahison de 1998 en osant encore mentionner les salauds du MNR ». D'autres enfin affirmeront : « Que celles et ceux qui approuvent ne serait-ce qu'un tant soit peu ces « propos orduriers » quittent le FN, nous serons enfin débarrassés de ces déchets » ! Tous seront d'accord pour affirmer de concert, toujours avec l'extrême et exquise délicatesse qui caractérise cette élite là : « Ah, ce pauvre Carl, ce traitre et futur ringard à 0,5%, il est bien entouré avec cette armée de maudits éclopés. Nous finirons bien par vaincre un jour vu l'étendue de notre talent et la médiocrité de ces sans grades » !

Les chiens aboient, la suite est connue !

Car enfin, loin, très loin des sempiternelles pitreries des valets "osent tout" de Montretout, qui mieux que Carl peut réaliser l'indispensable synthèse entre toutes ces composantes indispensables à la cause nationale ? Personne évidemment !

Les récents évènements et les dernières déclarations de Jean Marie et Marine Le Pen ne vont faire qu'accélérer la lente mais inexorable chute du Front National si personne n'y met un terme. Que l'on ne s'y trompe pas, il ne faut absolument pas que le FN disparaisse en ce moment et sous cette forme, ce serait un coup mortel à notre idéal. Non, ça jamais ! Pourquoi ? Par pragmatisme, car il faut voir la réalité en face et ne pas porter des œillères.

Imaginons un seul instant cette hypothèse en forme de scénario improbable. Bruno Gollnisch, Martial Bild, Michel Hubault, Thibault de la Tocnaye, leurs amis et les autres quittent le FN pour rallier Carl Lang. Un nouveau Mouvement National voit le jour. Appelons le d'ailleurs « Le Mouvement National ! ». Carl Lang est tête de liste dans la région Nord Ouest, Bruno Gollnisch dans la région Nord Est. Martial Bild en Ile de France, Louis Armand de Bejarry dans la région Grand Ouest, Jean Claude Martinez dans la région Sud Ouest, Marie Christine Bignon et Jacques bompard quittent le MPF pour prendre respectivement les têtes de listes en région Centre et Sud Est, tandis qu'Annick Martin, unioniste en diable, prend la tête de liste pour les DOM TOM.

L'ensemble des forces citées dans cet article prend fait et cause pour ce grand rassemblement et sont intégrées nationalement dans toutes les équipes de campagne.

Au premier regard, ça a de la gueule et ça tient la route. Mais après ? Les Le Pen et leurs derniers fidèles ont des capacités financières, matérielles et médiatiques leur donnant, quoi qu'il advienne, une capacité de nuisance considérable. Ils remplacent toutes les têtes de liste illico quitte à placer des bourricots.

Résultat, tout le monde se plante et rien n'a avancé d'un iota.

A l'inverse, sans dynamique nationale, Carl Lang dans le Nord Ouest, Jean Claude Martinez dans le Sud Ouest, voire Guy Macary ou Ronald Perdomo dans le Sud Est vont être isolé à l'extrême et cela ne produira rien de bon pour l'avenir. Au mieux des paris sur le futur, au pire le statu-quo. De plus, ATTENTION, sans regroupements de candidatures « Nationales indépendantes » sur tout le territoire, pas de Campagne TV Nationale !

Plus qu'une nécessité l'Union est donc une OBLIGATION !

La solution consiste en des formes de « primaires subliminales » que les européennes peuvent constituer pour l'ensemble du Mouvement National. C'est la seule solution ! Il ne faut pas de nouvelle formation (du moins pas pour le moment et tant que ce n'est pas indispensable), mais des candidatures nationales et unitaires partout (sauf en région Nord Est si Bruno Gollnisch décide de s'y maintenir sous l'étiquette FN) face aux candidats du Front National « Mariniste ». Il faut à la base qu'il y ait accord entre Carl Lang et tous les autres. C'est un préalable indispensable. Ensuite, il faut que ces candidatures soient immédiatement identifiables par tous, notamment dans les régions vitales.

Pas de problème en ce qui concerne Carl Lang et Jean Claude Martinez. En Ile de France, si Martial Bild reste à la maison, ce ne peut être qu'Annick Martin, Présidente du MNR, voire Bernard Antony, s'il se décide, du fait de sa grande notoriété. Dans la région Nord Est, si finalement Bruno Gollnisch renonce, ce ne peut être que Robert Spieler, seul capable de déclencher une dynamique favorable. Dans la région Sud Est, il n'y a que trois candidatures possibles : Jacques Bompard, Guy Macary ou Ronald Perdomo. Dans le Grand Ouest (de Bejarry ?), le Centre (Bignon ? Mayadoux ?) et les DOM TOM, c'est moins important, du fait d'un potentiel électoral moindre, mais il faudra aussi y placer les meilleur(e)s et les plus immédiatement identifiables.

Ensuite, comme dans toutes primaires, chacun devra choisir son camp, en évitant insultes et dérives malsaines, et que le meilleur gagne.

Une fois les élections passées et les comptes faits, le plus simple mais le plus dur sera à faire, s'incliner.

Il faut avoir le courage de le dire (comme ensuite de le faire), si les candidatures officielles FN l'emportent largement (le cas particulier du Nord Est mis à part), et que les candidatures « Nationales Indépendantes » sont écrasées, alors il faudra se rendre à l'évidence et se rallier aux vainqueurs, comme c'est la logique dans toute primaire.

Si les candidatures différentes font jeu égal, malgré les réticences de JMLP, on n'échappera pas à un « Grenelle du Mouvement National », sinon ce sera la fuite en avant vers de nouvelles divisions entrainant de nouvelles et cruelles déceptions, avec un « Bis Repetita Placent » aux régionales de 2010 et aucun candidat du Mouvement National à la Présidentielle de 2012 !

Si les candidatures « Nationales Indépendantes » l'emportent, alors ce seront les dirigeants actuels du Front National qui devront s'incliner et respecter le verdict de cette primaire.

Quelques soient les gagnants, ils devront intégrer les autres, tous les autres, de Fabrice Robert à Alain Soral en passant évidemment par Marine Le Pen et Carl Lang. Lors de primaires, ce ne sont pas les personnes qui sortent vainqueurs mais des lignes politiques ! Certes, un leader se dégagera de la ligne qui aura gagné, et tout le monde devra s'incliner, mais tout le monde devra être intégré, ce sans exception. Il y va de l'avenir de notre mouvance, de la France et de l'Europe !

Une vraie et saine primaire ! Chiche ?... Puisque, malgré les dénégations, mensonges et non-dits, très grave crise il y a, crevons l'abcès une bonne fois pour toutes et repartons de l'avant !

Le pari est certes beaucoup plus risqué du côté des dits « dissidents » que du côté de l'actuel FN, mais l'aventure est belle et mérite d'être tentée.

Elle aurait le mérite de clore un débat malsain qui pollue le Mouvement National depuis bien trop longtemps. Et quel que soit le verdict, il clarifiera la situation de façon définitive.

POUR DES PRIMAIRES NATIONALES !

TOUS AVEC CARL LANG !

Addendum:

Nous apprenons à l'instant par un de nos correspondants qu'Alain Soral fait plus que prétendre à la tête de liste FN en Ile de France pour les élections européennes. Il insisterait fortement, après qu'il aurait déclaré, non sans une certaine justesse d'esprit : « Qui mieux que moi pour parler aux bobos ? ». Après le refus de troc de Carl Lang, le retrait de Martial Bild, voilà un concurrent de plus pour les deux favoris de Saint Cloud, Marie Christine Arnautu (casaque mariniste) et Jean Michel Dubois, « favo » de Jean Marie. Au final, Soral pourrait mettre tout le monde d'accord au sein des instances frontistes. Nous n'avons rien au plan personnel contre Alain Soral, mais, encore une fois et pour reprendre la formule, nous avons TOUT pour Carl Lang. Soral n'est donc pas (à priori) notre ennemi, mais Carl Lang est lui, à priori, notre ami ! Voilà toute la nuance.

Nous ne partageons absolument pas les analyses de Soral, pas plus que ses solutions, mais uniquement celles de Carl. De plus, le personnage est agaçant en prétendu donneur de leçon tandis que son (ses) tango(s) politique(s) surprennent, pour le moins. Cependant, Alain Soral partage avec nous l'amour de la France, l'opposition au système en place, système mondialiste et dictatoriale, ainsi que la volonté d'indépendance et de puissance de la France et de l'Europe, surtout vis à vis des Etats Unis d'Amérique, avec le soucis vital de rapprochement entre la France et la Russie. C'est déjà beaucoup et pas si mal. Enfin, il est resté extrêmement discret depuis ce qu'il convient d'appeler l'affaire Carl Lang. Il a compris que Marine Le Pen était avant tout mariniste et que Jean Marie Le Pen ne serait plus la « clé de voute » du Mouvement National en 2012. Il sait donc que l'avenir immédiat sera à la prudence, à la sagesse et au pragmatisme. Pour le moment, il n'y a pas de candidature « nationale indépendante » de prévue en Ile de France.

Alain Soral sait que, contrairement à Arnautu et Dubois, il peut espérer être élu. Pour cela, sa seule chance est, s'il était désigné, de ne surtout pas se couper du socle d'électrices et d'électeurs de Droite Nationale et au contraire de s'en rapprocher le plus possible, en laissant sa notoriété glaner les quelques pourcentages manquants. Si l'électorat de Droite Nationale venait à lui manquer pour rallier Paul Marie Couteaux ou d'autres, ça en serait terminé de ses espoirs d'élection. Il la joue donc fine et façon équilibriste comme silencieuse, du moins pour le moment.

Quoi qu'il en soit, si la « commission d'investiture » du FN désigne Arnautu ou Dubois, ce sera vite vu et nous irons toutes et tous à la pêche ou nous promener en forêt.

Si c'est Alain Soral, il faudra passer outre les préjugés et les fautes du passé. Nous attendrons alors ses déclarations, histoire de constater s'il a changé ou non, et nous attendrons surtout les déclarations à son sujet de Martial Bild (premier concerné étant donné que la place lui revenait légitimement et de plein droit) et de Carl Lang bien évidemment.

Et si Soral n'a pas changé et/ou n'a pas l'aval de Carl Lang (ce serait évidemment un préalable vital et indispensable), à défaut de candidature « nationale indépendante » (qui a bien sur notre totale préférence), nous resterons là aussi chez nous.


Les clés de notre destin commun sont entre les mains de messieurs Lang, Martinez, Le Rachinel, Antony, Macary, Perdomo et leurs ami(e)s.
(Pour le moment et en attendant de nombreux ralliements à l'initiative salvatrice de Carl Lang)


PLUS QUE JAMAIS, TOUS AVEC CARL LANG !


NB : Merci de vos messages de soutien, tous positifs. Nous secouons le cocotier pour le bien commun et, vous l'avez compris, à l'image de Carl Lang qui sait être ferme voire implacable, mais toujours sage et posé.
Merci à vous toutes et tous.

mardi 2 décembre 2008

EXCLUSIF – QUAND LES LE PEN NE CACHENT PLUS LEUR MEPRIS, NI POUR BRUNO GOLLNISCH NI POUR LES MILITANTS !

Quand les Le Pen ne cachent plus leur mépris, ni pour Bruno Gollnisch, ni pour les militants :

(Communiqué par http://www.agence2presse.eu)


ET QUAND JMLP AVOUE QUE CE SERA SA FILLE QUI LUI SUCCEDERA !

Extraits (EN BLEU FONCE ITALIQUE) d'un article paru dans le Journal du Dimanche, le 30 novembre 2008 sous le titre "Les "rats" quittent le Paquebot", en page 9.

"« Je quitterai la présidence en 2010 » : Jean-Marie Le Pen a enfin tranché ! Et il a choisi - (y avait-il un doute ?) Pour sa succession,le président du Front national ne cache plus du tout sa « préférence » pour sa fille cadette, âgée de 40 ans, face à son éternel numéro deux Bruno Gollnisch. « Elle a de l'abattage mais elle a de qui tenir ! Elle est supérieure aux autres. D'ailleurs, c'est elle que les médias veulent. Jamais Gollnisch ! »" . - LJDD. 30/11/2008

"« Je me préparais à une féroce bataille interne. Si ça continue comme ça, ce sera plus facile que prévu », confiait Marine Le Pen hier au JDD. A croire que le père fait le ménage pour la fille !" - LJDD. 30/11/2008

"Jean-Marie y a déjà installé son bureau. Exigu, mais situé non loin de celui de sa fille.« Lorsqu'elle sera à ma place, je compte bien être président d'honneur du Front. Je l'aurai bien mérité, non? »" - LJDD. 30/11/2008

et la conclusion de l'article :

"Carl Lang, qui ne cesse de dénoncer les « purges » internes d'un parti transformé en « entreprise familiale », verra ses accusations confortées". - LJDD. 30/11/2008

Mais tout cela n'est pas grave, puisque pendant ce temps, Jean-Marie Le Pen est en vacances en République Dominicaine (et pour deux semaines !)...

Les militants, sympathisants sont encore appelés pour payer les dettes de l'entreprise familiale :
"Pour pallier ses difficultés financières, le FN a lancé, la semaine dernière, une souscription auprès des élus et sympathisants.Jean-Marie Le Pen lui-même [...] a [...] expliqué [...] la « nécessité » dans laquelle se trouve le mouvement d'extrême droite de faire face à ses « obligations minimales » :salaires, Urssaf, loyer, eau, gaz, électricité... »". - LJDD. 30/11/2008

Pendant ce temps, aussi, d'autres font de la politique...


Pour paraphraser Marine Le Pen, nous n'aurions jamais pensé que la situation se clarifierait aussi vite et que le choix serait finalement "plus facile que prévu" pour toutes et tous.

Merci à eux !

Dorénavant les choses sont claires : Plus que jamais

TOUS AVEC CARL LANG !

Petit rappel sur les médias. On nous prend vraiment pour des imbéciles, car non seulement tout le monde se souvient des passages brillants et mémorables de Bruno Gollnisch (comme de Carl Lang) sur les plateaux TV, mais surtout, depuis quand un parti politique se ferait-il imposer un quelconque diktat médiatique ? A l'approche de Noël, voilà un drôle de cadeau pour Bruno Gollnisch. Gageons qu'il rendra la politesse avec le talent qu'on lui connait. Il y a des limites à ne pas dépasser. Espérons avant tout que ce sera un mal pour un bien !

Celles et ceux qui se battaient désespérément depuis 15 jours pour un retour au calme et à la raison en sont pour leur frais !


NB: Cette information a été relayée par les amis de Carl Lang à plus de 9.000 emails depuis ce matin. Si vous le pouvez, faites la circuler partout et par tous les moyens autour de vous. Les amis de Carl Lang n'ont aucun accès aux médias, c'est notre devoir de les aider par une longue chaine de solidarité militante. Carl ne nous a jamais laissé tomber, ne le décevons pas ! Certains tentent par tous les moyens de taire la vérité. A nous tous de la faire éclater au grand jour pour le bien de tous les militants nationaux, nationalistes et patriotes, où qu'ils se trouvent ! Merci.

Nous attendons les prochaines réactions de Carl Lang et Bruno Gollnisch (ainsi que d'autres) qui ne devraient pas tarder.


Addendum (03/12/2008 - 19h30):

Par soucis d'honnêteté, nous publions ci-dessous la copie du Droit de Réponse que Marine le Pen a envoyé aujourd'hui au "Journal du Dimanche" (JDD). Le journal en question ne publiera peut être pas ce droit de réponse, mais nous si. Nous n'agissons pas comme certains.

"Monsieur le Directeur de la Publication,
Mise en cause dans un article intitulé « En attendant Marine » publié dans votre édition du 30 novembre 2008, je vous prie et au besoin vous requiers de bien vouloir faire paraître dans votre prochain numéro à la même place et dans les mêmes caractères que l’article incriminé et ce en vertu de l’article 13 de la loi du 29 juillet 1881, le droit de réponse suivant :
« Dans un article intitulé « En attendant Marine » et publié dans votre édition du 30 novembre dernier, vous résumez l’heure d’entretien que je vous ai accordé à une seule et unique phrase qui de surcroît ne reflète ni le fond, ni la forme de notre entretien.
Les propos que vous m’imputez laissent croire que je me réjouirais de voir partir certains cadres du Front National, alors qu’au contraire je vous ai longuement expliqué que je regrettais profondément que les divergences, si elles existent, ne s’expriment pas dans les instances du Front National et que, plutôt que de défendre leur point de vue en interne, ces cadres préféraient fuir le débat et faire la politique de la chaise vide en s’excluant eux-mêmes de notre mouvement.
Cette position ne transparait en aucune façon dans la phrase ironique que vous me prêtez, vos lecteurs doivent en être informés. »
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Directeur de la publication, l’expression de ma considération distinguée."


"Epur si muove" (et pourtant elle tourne) affirmait Galilée à ses accusateurs. Et pourtant Marine Le Pen a bien déclaré que "ça sera plus facile que prévu", (ce alors que Bruno Gollnisch est toujours au FN, premier élu au Comité Central haut la main), et son père a bien déclaré à propos de sa fille "lorsqu'elle sera à ma place". "Epur si muove" !

lundi 1 décembre 2008

C'ETAIT IL Y A UN TOUT PETIT PEU PLUS D'UN AN ...

Souvenez vous.

C'ETAIT IL Y A UN TOUT PETIT PEU PLUS D'UN AN ...

RIVAROL

Enquête sur l’avenir du mouvement national

Entretien avec Carl LANG

RIVAROL : Carl Lang, secrétaire général du Front national de 1988 à 1995 puis de 1999 à 2005, vous êtes député européen et vice-président du FN. Le 17 septembre, après que Marine Le Pen se fut déclarée candidate à la succession de son père le jour venu, vous avez également brigué cette succession. Pouvez-vous nous en dire davantage ?

Carl LANG : Ayant lu et entendu que le congrès des 17 et 18 novembre serait un congrès de transition et ayant par ailleurs pris connaissance de l’acte de candidature, cette fois très clair, de Marine Le Pen, j’ai souhaité prendre date et indiquer que l’avenir restait ouvert. Les militants doivent avoir le droit de pouvoir choisir entre plusieurs candidats ayant des projets et des profils dissemblables, une conception différente de l’organisation du camp national. C’est tout le sens de ma déclaration. Je souhaite par ailleurs que très rapidement, s’il le désire et s’il le peut, Bruno Gollnisch soit lui-même en situation de postuler à cette fonction de président du FN et, pourquoi pas, d’autres candidats qui pourraient eux aussi prétendre légitimement à cette responsabilité.

R. : Votre candidature serait donc conditionnelle ...

C. L. : Oui et, à ce stade, prématurée, comme celle de Marine puisque Jean-Marie Le Pen a souhaité à nouveau être candidat à la présidence du FN au congrès de Bordeaux. Et j’ai quant à moi très clairement indiqué que, dans ce cadre-là, je soutiendrai sa candidature pour un nouveau mandat de trois ans. Ma démarche est de prendre date pour l’avenir et de rassurer certains militants, cadres et élus du Front national qui craignaient de ne pas avoir, le jour venu, la possibilité d’un choix.

R. : Mais que faites-vous de l’obligation statutaire pour tout candidat à la présidence du FN de recueillir le parrainage d’au moins vingt secrétaires départementaux ?

C. L. : C’est une disposition des statuts qui pourrait utilement être modifiée dans le cadre de notre congrès de Bordeaux car il est nécessaire que, quand Jean-Marie Le Pen se retirera, il y ait pluralité de candidatures à la présidence du FN et donc extension du nombre de parrains.

R. : Votre déclaration de candidature n’est-elle pas en contradiction avec votre décision de ne pas à nouveau vous présenter au comité central lors du XIIIe congrès ? N’est-ce pas une volonté de ne plus faire partie, provisoirement au moins, des instances dirigeantes du FN ?

C. L. : Compte tenu des difficultés présentes et, j’espère, passagères du Front national, il m’a paru inutile et dérisoire d’ajouter une compétition interne pour l’élection au comité central mais je reste totalement engagé au service de mes idées dans le cadre de ce mouvement. Je demeure président du groupe FN au conseil régional du Nord-Pas-de-Calais et parlementaire européen. A ce double titre, je continuerai à faire partie du conseil national du FN et je souhaite participer pleinement à son fonctionnement. Quant au bureau politique, c’est le président élu ou réélu qui décide de sa composition en soumettant son choix au comité central. La présence au bureau politique et au bureau exécutif ne dépend donc pas statutairement de l’élection au comité central. Par ailleurs, je souhaite que Jean-Marie Le Pen qui doit garder une totale liberté d’action et de décision saisisse l’occasion du congrès pour indiquer très clairement que le Front national reste une force politique capable de rassembler toutes les sensibilités du courant national.

R. : Jean-Marie Le Pen a indiqué sur France Info le 20 septembre qu’entre vous et Marine, sa préférence allait plutôt à la seconde pour sa succession. Comment réagissez-vous ?

C.L. : Il me paraît assez naturel qu’un père préfère sa fille. Ce n’est pas une surprise pour moi.

R. : Quelles sont à votre avis les raisons des revers électoraux du printemps dernier et sur quels fondements doit désormais reposer le projet de l’opposition nationale ?

C. L. : Je ne souhaite pas refaire les batailles passées. Ce qui compte maintenant, c’est d’offrir à la famille nationale des perspectives politiques d’avenir. Ce qui suppose d’abord d’avoir une vision, de proposer un projet politique. Il faut ensuite disposer des instruments d’appareil qui seront en mesure de porter cette ambition. S’agissant du projet, en tant que force nationale française et européenne, nous devons rappeler que nous avons une mission politique et historique essentielle qui consiste à défendre le droit des peuples d’Europe à rester eux-mêmes et à disposer d’eux-mêmes. C’est autour de ces deux notions d’identité nationale et européenne et de souveraineté nationale dans le cadre d’une Europe des nations et des patries que nous devons agir. Je souhaite également que nous soyons en mesure de réaliser ce que j’appelle la synthèse identitaire. Plutôt que d’opposer l’Europe des régions à l’Europe des nations ou les régions aux Etats, cette synthèse doit démontrer notre capacité d’additionner nos héritages culturels et historiques, nos identités, qu’elles soient provinciales, nationales ou européennes. Ces identités doivent s’ajouter les unes aux autres et non s’exclure. Nous devons être fiers d’être Corse, Français et Européen comme nous devons être fiers d’être Alsaciens ou Bretons et Français et Européen. Le siècle qui s’ouvre nous met, nous nations et peuples européens, dans un état de légitime défense culturelle et historique qui doit nous conduire à revendiquer non seulement le droit mais plus encore le devoir de préserver nos identités et nos valeurs de civilisation, notre héritage humaniste et chrétien. Si nous voulons incarner le recours politique nécessaire à la sauvegarde des droits inaliénables de la nation française et du peuple français, nous devons réaffirmer nos différences avec le pouvoir et les politiques de Nicolas Sarkozy, et pour cela, proposer un projet alternatif qui, comme je l’ai dit, doit reposer sur les deux piliers de l’identité et de la souveraineté et répondre, dans le cadre de cet enjeu de civilisation, aux défis du XXIe siècle. Les défis démographique, écologique, énergétique, économique et social face à la mondialisation, culturel et le défi de la colonisation de l’Europe. En effet la défense de nos droits politiques, institutionnels, culturels et historiques exige des peuples européens qu’ils s’opposent énergiquement à la véritable colonisation de peuplement que nous subissons et face à laquelle le gouvernement Sarkozy-Fillon ne change rien. Avec Nicolas Sarkozy, nous avons la colonisation choisie en plus de la colonisation subie. Enfin, s’agissant de notre positionnement politico-stratégique, je préfère parler d’opposition nationale plutôt que de droite nationale car la vraie ligne de fracture aujourd’hui n’est pas entre une gauche cosmopolite et une droite mondialiste mais entre les internationalistes et les nationalistes.

R. : On sait que vous vous intéressez tout particulièrement à la question sociale. Alors que beaucoup, au sein du camp national, restent encore attachés à un certain libéralisme économique, quelles propositions le mouvement national peut-il faire, quelles solutions peut-il proposer face à une mondialisation destructrice des emplois et donc pourvoyeuse de pauvreté et de précarité ?

C.L. : Dans ce monde qui se rétrécit et dont le mouvement s’accélère, l’Etat national doit retrouver toute sa place car il sera seul garant de la défense de nos droits. Cet Etat à vocation sociale doit nécessairement être l’instrument de la défense de notre sécurité intérieure et extérieure, de la sécurité des biens et des personnes mais doit aussi et plus que jamais être l’instrument de la sécurité de l’emploi, de la sécurité économique et de la sécurité sociale. Il faut un Etat protecteur dans un monde livré à une mondialisation anarchique et sauvage. Parmi les instruments de la reconquête économique et sociale et de la reconquête de notre identité et de notre souveraineté, il y a cette nécessité de disposer d’un Etat fort et indépendant qui garantisse les droits du peuple français. Et c’est par cette politique au service du peuple que l’Etat doit retrouver sa légitimité et le sens même de son existence.

R. : Sur le plan géopolitique, quelle vision doit défendre selon vous le mouvement national ?

C. L. : Une France française dans une Europe européenne mais une Europe libre au service de nos propres intérêts géostratégiques et une Europe nécessairement très proche des ses grands voisins russe et ukrainien. Il sera par ailleurs absolument nécessaire de nous opposer de toutes nos forces à l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne. Le jour où ce pays entrera dans l’UE, l’Union européenne deviendra l’Union euro-turque et à ce moment-là il faudra sortir de cette Union en revendiquant notre droit à la sécession.

R. : Vous aviez été en pointe pendant la campagne présidentielle de Jean-Marie Le Pen dans le soutien au projet d’Union patriotique. Le Front national doit-il être un bloc monolithique autour d’un chef ou permettre en son sein le regroupement de toutes les tendances et sensibilités des droites nationales et radicales ?

C. L. : Je pense profondément que le Front doit recouvrer et réaffirmer sa mission de rassemblement des nationaux. Toutes les sensibilités du courant national doivent pouvoir y trouver leur place autour d’une plate-forme politique commune et d’un nécessaire compromis national, et ce quels que soient les origines, les parcours ou les profils des uns ou des autres. En politique, il faut savoir accepter des compromis minimaux pour tendre à une efficacité maximale. Si nous ne sommes pas en mesure de créer une dynamique de rassemblement national autour de nos valeurs essentielles et de nos principes fondamentaux, nous ne serons pas en situation d’offrir au pays la possibilité du recours face au pouvoir Sarkozy. Ce n’est pas simplement un choix de fonctionnement, le rassemblement de toutes les sensibilités est une obligation politique si nous voulons qu’un jour nos idées soient portées de manière majoritaire par le peuple français. N’oublions pas que ce qui a fait la force du FN dans les années 80 et 90, c’est sa capacité de rassemblement.

R. : Lorsque Jean-Marie Le Pen se retirera, le Front national devra-t-il opter pour une direction collégiale et un type d’organisation différent, par exemple moins centralisé, ou pérenniser l’actuel mode de fonctionnement ?

C. L. : La personnalité extraordinaire de Jean-Marie Le Pen a fait qu’il a été en mesure de porter, pratiquement à lui tout seul, pendant de très nombreuses années, la volonté de redressement national de notre pays et de notre peuple. L’avenir nous imposera de trouver des modes de fonctionnement, d’organisation et de direction qui seront évidemment fort différents de ceux que nous avons connus jusque-là. Voyons les choses en face : il n’y a pas un nouveau Jean-Marie le Pen qui va sortir comme par magie de la cuisse de Jupiter. Prenons si vous le voulez une métaphore rugbystique puisque nous sommes en pleine coupe du monde : pour être efficace en mêlée, il faut être huit à pousser, quelles que soient par ailleurs les qualités individuelles des uns et des autres. Dans les années qui viennent, nous devrons impérativement trouver le moyen de mettre en place une force politique plurielle autour d’un responsable et bien sûr autour d’un candidat mais rien n’oblige à ce que le président du parti soit nécessairement le candidat à la présidentielle. Même si nous n’avons pas les mêmes institutions que la Belgique, nous pouvons à certains égards nous inspirer de l’exemple du Vlaams Belang où par exemple le président Franck Vanhecke n’a pas empêché l’émergence de Filip Dewinter. Mais de toute façon, avant de nous poser la question de savoir qui portera les couleurs du camp national à la présidentielle de 2012, il nous faut réussir les élections municipales en 2008, européennes en 2009 et surtout régionales en 2010. Car pour pouvoir être présent à la prochaine présidentielle, il faudra que nous disposions du plus grand nombre possible de conseillers régionaux qui parrainent une candidature nationale. Nous devrons donc mener la double bataille de manière parallèle et complémentaire : nécessité certes de la recherche d’une candidature de rassemblement national à la présidentielle mais d’abord nécessité d’une implantation locale qui passe par la reconstruction de notre tissu d’élus municipaux, généraux et régionaux.

Entretien donné par Carl Lang au journal Rivarol, à Bruxelles, le 13 Octobre 2007, à quelques semaines du Congrès FN de Bordeaux, et paru dans Rivarol de la semaine suivante)

(Propos recueillis par Jérôme BOURBON pour « Rivarol »)


Un an après, rien ne s'est arrangé, tout a empiré, mais Carl Lang a levé le vent d'un nouvel espoir.

TOUS AVEC CARL LANG !

RAPPEL UTILE : LA VISION SOCIALE DE CARL LANG ET LA NATALITE FRANCAISE ET EUROPEENNE !

RAPPEL UTILE : LA VISION SOCIALE DE CARL LANG ET LA NATALITE FRANCAISE ET EUROPEENNE !



FN - Lang - Modèle social, natalité et protectionnisme
envoyé par xxx000xxx


TOUS AVEC CARL LANG !

CARL LANG : POUR UNE NOUVELLE EUROPE !

CARL LANG : POUR UNE NOUVELLE EUROPE !

Carl LANG
Député européen
Candidat à l'élection européenne de juin 2009
pour la circonscription Nord Ouest
(Grande Normandie, Picardie, Nord-Pas de Calais)

- POUR UNE NOUVELLE EUROPE -


Le monde vient d'assister en direct au naufrage du mondialisme financier et à la faillite du système économique basé sur le dogme du marché ouvert mondial et du libre-échange.

Les fanatiques du libre marché ont créé les conditions de la bérézina financière. Ils ont supprimé tous les obstacles aux raids spéculatifs et à la contamination financière mondiale.
Les gourous du libre-échange sont les véritables responsables de l'état de choc financier et de la crise économique et sociale majeure qui frappe l'Europe et le monde.

Le modèle économique mondialiste et ultralibéral est au bout du rouleau.

La classe politique et les institutions européennes sont coresponsables du désastre par leur aveuglement et leur dogmatisme. Les socio-démocrates européens qui se sont vautrés dans le mondialisme sont à mettre dans le même sac que les libéraux.

Les mouvements nationaux et populaires d'Europe ont pour devoir d'offrir à leurs peuples une véritable alternative économique sociale et politique de dimension nationale et européenne.

Nous devons opposer à l'euro-mondialisme un nouvel euro-protectionnisme, partir à la reconquête économique du marché intérieur européen, promouvoir un capitalisme d'entreprise, produire européen en Europe avec des européens et français en France avec des Français.

La reconquête économique et sociale devra s'appuyer sur les deux principes de la préférence nationale et européenne et de la protection nationale et européenne.

Le temps de la rupture avec le vieux système politique et économique est venu.

Nous devrons proposer aux peuples d'Europe une Nouvelle Europe


- une Nouvelle Europe véritablement démocratique des nations souveraines et des peuples libres.

- une Nouvelle Europe financièrement, économiquement et socialement protégée d'un mondialisme ravageur.

- Une Nouvelle Europe industrielle et artisanale de reconquête de son marché intérieur.

- Une Nouvelle Europe de la ruralité, de la défense de ses paysans, de la défense de son patrimoine naturel et de ses traditions.

- Une Nouvelle Europe de la démographie et de la relance de ses politiques familiales.

- Une Nouvelle Europe qui défende son identité, ses valeurs de civilisation, ses cultures nationales et provinciales, ses racines humanistes et chrétiennes.

- Une Nouvelle Europe européenne qui stoppe le processus d'immigration extra-européenne et qui s'oppose à l'entrée de la Turquie dans l'Union.

- Une Nouvelle Europe diplomatique indépendante, qui développera des relations de partenariat privilégié dans tous les domaines avec la Russie.


Pour contacter Carl LANG par mail :
carl.lang-assistant@europarl.europa.eu


TOUS AVEC CARL LANG !