mercredi 11 février 2009

CHERCHEZ L'ERREUR...

Cherchez l'erreur...


Afin de vous permettre de vous détendre un peu en vous reposant les neurones, nous vous proposons le petit jeu du « cherchez l'erreur ».

Sur cette page du blog du front national prise en capture d'écran, il apparaît les liens vers les derniers blogs des derniers élus FN encore membres du parti, hélas devenu secte à vocation familiale, emmenée depuis quelques temps par une gourrou "jet set" (tout sauf de secours).

Le but du jeu est donc simple, Il ne s'agit bien sur pas de faire la nomenclature des partants ce serait bien trop fastidieux. Non, il vous faut simplement trouver l'erreur, les deux erreurs en fait, donc les deux heureux élus qui ressortent du lot et se différencient des autres.

Si vous y parvenez, vous aurez le nom des inévitables futur partants.

Amusez-vous bien. La réponse ne saurait tarder, ce n'est qu'une question de jour, les élus en question étant trop valeureux pour se laisser enterrer vivant.




[Cliquez sur l'image pour l'agrandir et avoir accès au jeu, sinon aller directement sur la page du blog http://www.frontnational.com/lienselus.php]



On espère que ce modeste jeu vous changera les idées et vous fera oublier le nouveau bol de crapauds que Jean Marie Le Pen vient de servir à tous les membres du Mouvement National.

Jusqu'où s'arrêtera t-il dans l'ignominie ? Car malheureusement et très tristement on en est là et ignominie n'est pas un mot trop fort !

Un petit rappel très court de la teneur des propos que Jean Marie Le Pen a tenu lundi 9 février sur Radio Courtoisie, très complaisamment interrogé par Henri de Lesquen, qui ne lui a opposé aucun argument crédible et a laissé glisser sans rien dire tous les mensonges flagrants.

Florilège.

Jean Marie Le Pen a osé affirmer qu'il pardonnait à des déserteurs avec compassion, mais qu'il était sans aucune indulgence avec les « traitres ». De Lesquen n'a rien rétorqué, ni l'extrême fidélité des partants durant 30 ans, ni le caractère péniblement redondant et insultant des saillies de Le Pen, ni rien. Jean Marie Le Pen a carrément poussé le bouchon jusqu'à dire que les partants tiraient dans le dos de leurs camarades. Il faudra s'en souvenir.

Jean Marie Le Pen a parlé de 12 partants, alors que « Minute » avait déjà publié une liste de plus de 100 partants, ce bien avant les nombreux ralliements à Carl Lang et avant les récents départs de Martial Bild, Martine Lehideux et les autres. Et nous parlons bien de cadres d'importance et de valeur, non de simples adhérents.

Jean Marie Le Pen a affirmé que les partants ternissaient leurs parcours politiques respectifs sur la fin. Là au moins nous avons la preuve que même à son âge et même s'il doit être assisté au quotidien et en quasi permanence, il ne manque ni de souffle ni de toupet !

Jean Marie Le Pen a indiqué, écoutez bien, que le Front National luttant pour la France et les Français, c'était un devoir que de s'effacer devant lui ! La secte marxisante est écrasée, dépassée, c'est devenu une nouvelle religion !

Bref, Jean Marie Le Pen a pu cracher son venin durant une heure et il a pu mentir tout au long de l'émission, sans que M De Lesquen ne trouve rien à redire. Ainsi, il a parlé de « gens qui avaient claqué la porte du FN » alors que tout le monde sait bien que c'est archi faux ; il a pu parler d'honneur et de droiture sans coup férir et sans rire ; il a pu évoquer la démocratie interne du Front National sans provoquer ne serait-ce qu'un rire étouffé ; il a pu trainer dans la boue Carl Lang et ses ami(e)s suggérant qu'ils seraient téléguidés par de sombres officines du pouvoir ; il a pu faire remonter une nouvelle fois sa haine jusqu'au PFN démontrant s'il en était besoin son appartenance définitive au passé ; il a pu affirmer que le FN recevait quantité de nouvelles adhésions (SIC) et que celles-ci étaient dues aux partants, car, bien évidemment, ils faisaient fuir les adhérents potentiels et/ou ne faisaient « pas grand chose » (RESIC) ; il a pu mettre en avant quelques sondages sur sa fille alors qu'il avait mis au placard médiatique Lang et Gollnisch, et il est même allé jusqu'à dire qu'Alain Soral était au final plus respectable que tous les autres (après plus de 30 ans de fidélité et après l'avoir sauvé lui en même temps que le mouvement). Et après, ça viendra parler d'honneur !

Arrêtons-nous là, ça vaut bien mieux.

Trop c'est trop et, pour notre part, après avoir écouté « ça », nous avons décidé de ne plus prendre de gant. Le seuil de tolérance est largement dépassée et la coupe est pleine !

De qui parlait Lino Ventura quand il affirmait, dans un chef d'œuvre Français du septième art, qu'ils osaient tout et que c'est à cela qu'on les reconnaissait ?

Il parlait de gens atteint d'une maladie banale, d'une maladie qui peut surprendre tout le monde, y compris un ancien brillant dirigeant au talent réel mais ayant décidé, et depuis longtemps, de rater sa sortie.

Les pseudo dires de Jean Marie Le Pen allant servir de catalogue, de guide, de "petit livre rouge" aux médiocres à destination des gogos durant la campagne qui s'annonce, nous allons y revenir très longuement, point par point, dans le détail, pour l'édification de toutes et de tous. Ainsi, les vrais militants pourront disposer d'un véritable argumentaire de réplique, indispensable face aux délires et aux mensonges.

Qui aurait cru un jour que nous en arriverions là ? Cherchez l'erreur là aussi...

En attendant, bon amusement quand même.


Comme nous le stipulons dans notre charte, nous opposons le "Rire des Dieux" aux plus désespérées des bassesses.






1 commentaire:

Sylvie a dit…

Je suis une ancienne responsable locale du Front National. J'ai arrêté toute activité après 2005 et le départ de Bernard Antony suivi de plusieurs autres.
Je ne comprendrais jamais pourquoi et comment certains n'ont pas ouvert les yeux plus tôt.
Cela va un moment de dire que ce n'est pas évident d'aller contre la personnalité de Jean Marie Le Pen. Après Vatican 2, la fraternité sacerdotale de Mgr Lefebvre, mais aussi plusieurs autres congrégations sont montées au créneau contre la volonté papale même. Alors ceux qui ont hésité tant d'années face à un homme, fut-il M Le Pen, et ceux qui hésitent encore peuvent méditer cela. Je tire mon chapeau à Carl Lang et j'espère qu'il ira loin, bien plus loin que l'horizon des prochaines élections.