mardi 10 février 2009

NI KEFFIEH NI KIPPA - NOUS NE POUVONS COMPTER QUE SUR NOUS MÊMES !

Ni Keffieh ni Kippa - Nous ne pouvons compter que sur nous mêmes !


Nous vous livrons ici copie d'un intéressant article signé Roland Hélie, directeur de « Synthèse Nationale » et également numéro deux de la « NDP » (Nouvelle Droite Populaire).

Cet article rejoint à quelques menus détails près notre position, celle que nous avons longuement développé ici (http://tous-avec-carl-lang.blogspot.com/2009/02/mobilisation-generale-autour-de-carl.html), en affirmant notamment que les patriotes français n'avaient pas à choisir entre le keffieh et la kippa ni à verser dans des combats et/ou idéologies étrangères à notre pays comme à notre idéal. Il ne faut surtout pas confondre cette position avec une quelconque stratégie défensive et passive en forme de « Ni Ni » planant sur le vide intellectuelle et spirituelle de notre propre camp. Tout au contraire, c'est l'affirmation que si nous ne détestons personne, toutes nos énergies doivent être mobilisées pour nous même, pour les nôtres avant les autres, dans le seul but de redonner corps et prestige à notre idéal, afin de rendre à notre Pays et à l'Europe leur place, la première.


Cette position, la seule qui vaille, n'est malheureusement pas partagée par l'ensemble des composantes du Mouvement National, comme on a pu encore le constater dans les dernières semaines. Certains se positionnent « horizontalement » en affirmant que notre « salut » passerait obligatoirement, soit par un ralliement docile au « patchwork anti américano sioniste », regroupement hétéroclite s'il en est, allant du Hamas à Chavez, soit par la soumission au Nouvel Ordre Mondial, symbolisé par l'union des deux « Sion », l'ancienne (Israël), la nouvelle (les Etats Unis), avec la perfide Albion, dans une entente rebaptisée « Union des Nations du Monde Libre » (SIC). D'autres se positionnent « verticalement » en affirmant que nous n'aurions d'autres choix qu'entre, soit, au pire, une Europe des 150 régions soumise à un diktat fédéral à l'anglo-saxonne, triomphe de tous les communautarismes déracinés où les anciennes nations n'auraient même pas le poids politique d'un état américain et ne seraient que de vulgaires provinces, soit, au moins pire (et encore), une Europe jacobine écrasant de sa tyrannie républicaine tous les particularismes et donc toutes les libertés. Et ils le font, ajouterons-nous, au moment où même Hubert Védrine vient de déclarer que toute idée d'Europe fédérale, qu'elle soit jacobine ou anglo-saxonne, étaient vouée d'avance à l'échec, allant même jusqu'à préciser que si l'Europe voulait survivre, elle devait en abandonner jusqu'à la suggestion de l'idée même. Mais certains auront définitivement un train ou deux de retard.


Nous le matraquerons jusqu'à la fin des temps s'il le faut, car nous pensons que c'est vrai, que c'est logique et que c'est historiquement juste. La Nation est le niveau indépassable de l'homme. La Nation est le pivot autour duquel l'organisation humaine doit tourner, depuis ses racines (familles, villes et régions), jusqu'à son ultime appartenance (le genre humain, donc le monde), en passant par son bloc civilisationnel particulier, l'Europe en ce qui nous concerne, dans le monde multi-polaire que nous appelons de nos vœux.

De tous nos cœurs, de toutes nos âmes et de toutes nos forces, nous respirons la Nation, nous la vivons. Sans excès, elle est pour nous autant idée que chair, et elle nous transcende comme elle nous rassemble dans un égrégore unique et particulier, cet être éthéré qui fait que nous ressentons sa présence, sa chaleur, ses joies comme ses peines, ses bonheurs comme ses douleurs, en permanence, tout cela faisant de la Nation une réalité absolument indépendante de notre volonté.


Dans l'immensité infinie de la chaîne humaine du destin, ce n'est pas un hasard si les grands ensembles ont échoué et si la Nation nous a été donnée. Et même si la solidité de nos racines nous pousse forcément quelque part vers un idéal à l'esprit Gibelin (donc en opposition à tout diktat de toute forme de pouvoir déraciné et lointain), non seulement nous sommes encore très loin ne serait-ce que d'un espoir de matérialisation de celui-ci, non seulement sa réalisation ne se ferait jamais contre la Nation, mais surtout et comme l'écrit brillamment Roland Hélie, si celle-ci devait advenir un jour, elle relèverait de l'ordre tant culturel que spirituel et ethnique. En clair « Si nous voulons gagner, nous devons d’abord être ce que nous sommes ».



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Roland Hélie

Source: http://ndp-infos.over-blog.com/article-27730536.html


A l'heure où va bientôt débuter la campagne pour les élections européennes, nous ne pouvions pas passer sous silence cette prise de position à la fois crédible, sérieuse, pragmatique et courageuse.


En assénant la vérité, celle-ci devient force, avant de se transformer en commune volonté.

Nous ne doutons pas d'y parvenir.


Merci à Roland Hélie de sa contribution dans cette salvatrice entreprise.




TOUS AVEC CARL LANG !


1 commentaire:

Solange a dit…

TOUT A FAIT d'accord avec vous sur ce sujet ! ça fait du bien d'entendre parler clairement et lucidement...

Ni K ni K !